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    LE TESTAMENT DE BERNARD - bis

    ou

     

     

    UTILITÉ DES RELECTURES

     

    Latin ou pas, gribouillis ou pas, l'entêtement armé d'une loupe parvient à grappiller quelques détails supplémentaires.

    D'abord Bernard Vayssié n'est pas établi à Rigal Boissière, mais sans doute déjà sur la paroisse de Saint Pierre Livron puisque c'est là qu'il désire être enseveli et il prévoit un legs à cette église ainsi qu'à la "table du Purgatoire".

    À chacun de ses deux fils cadets, il lègue 40 livres, dont 20 dans l'immédiat.

    À chacune des ses quatre filles, il laisse 5 sols, c'est-à-dire la somme qui semble conventionnellement signifier que le testateur n'oublie pas les enfants déjà dotés. On est donc amené à penser qu'elles sont toutes mariées et dotées en 1537, année de la rédaction du testament, bien qu'on n'ait pour l'instant de traces que du mariage de l'aînée, Marguerite.

    Enfin un assez long passage est consacré au legs fait par Bernard à sa femme, "Guilhelma Martina", en français Guillemette Marty (plus probablement que Martin); ce legs comporte une somme de 5 livres et sans doute (mais pas encore déchiffré) l'ensemble des biens nécessaires à sa subsistance, selon l'usage qu'on observe dans d'autres testaments.

    Parmi les témoins se rencontrent deux Éché, dont un Pierre (pourrait-il être  le grand-père de Claire Éché, femme de Laurent Vayssié?), un Calmon et un Bousquet, dont les descendants se retrouveront à Rigal.

     

     


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