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                                             SUR LE SITE DE L'APICQ...

     

    ...on peut lire:


    " Suite à la balade toponymique de l'an dernier, Paul Burgan, auteur de plusieurs ouvrages de toponymie sur le département de Tarn et Garonne, a poursuivi ses recherches pour publier une étude complète de tous les lieux dits de Mouillac soit 84 toponymes. C'est un ouvrage à portée scientifique unique pour une commune aussi petite.
    En partenariat avec les amis de la médiathèque de Puylaroque, l'APICQ vous propose de découvrir ce livre en avant première lors d'une conférence avec Paul Burgan le vendredi 2 décembre à 20h30  salle de la citadelle à Puylaroque. "

     

    LES MOTS DE MOUILLAC

     

     

     


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    PUITS ET FONTAINES

    Un des puits du Pech  

     

     Randonnée

     

    Le circuit annuel à la découverte des puits et fontaines de Mouillac aura lieu cette année le 31 juillet de 9h30 à 12h30. Tous les détails sur le site de l'APICQ qui en est l'organisateur.

     

     

     

     


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  • TROP DE VAYSSIÉ

      

     

    À la fin du quinzième siècle et au début du seizième, les registres de notaires (qui sont en latin)  mentionnent des Vayssiera, Vayssie  voire Vacxiera.  Les trois formes semblent avoir abouti en français à Vayssié ou Vaissié, parfois Vaissière. Il n'est pas aisé de savoir s'il s'agit de parents ou d'homonymes.

    Un Vayssié est venu du sud de l'actuel Cantal s'établir à Caylus, en épousant la fille d 'un certain Géraud Gras; s'agirait-il de l'ancêtre des Vaissié qu'on trouvera ensuite au masage de Grasset?

    Un Bernard Vaxiera, prêtre, fait son testament en faveur d'un autre Bernard, son neveu, également prêtre.

    Le premier Bernard a pour frère un Jean Vayssiera, marié à une Gaillarde "de Podio" (Delpech), père d'un autre Jean qui, lui, ne semble avoir eu que des filles.

    Un autre Jean Vayssiera, prêtre, originaire de Beauregard, dans le Lot aujourd'hui, fait son testament en faveur en faveur de son neveu Bernard, fils de Jacques.

    On trouve aussi des Vayssiera - un Guillaume, deux Antoine - à Puylagarde, village voisin de Caylus...

    Mais pour l'instant, manque le lien avec le Bernard Vayssié qui, après avoir acheté plusieurs "pièces de terre" en 1528 et 1529, marie son fils Laurent à Catherine Ramond en 1531  et qui est, sans doute possible, l'ancêtre direct de Jean-Marie Vayssié.

     

     

     

     

     


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    LUEURS OU LEURRES?

     

     

        Avant 1539,  date de l'ordonnance de Villers-Cotterêts qui rend obligatoire l'emploi du français dans les actes officiels, les notaires rédigent en latin. Il s'ensuit que les noms propres sont traités de diverses façons: certains ont la forme qu'ils prendront en français, ainsi Éché ou Bès moins les accents; d'autres ont simplement une terminaison latine: Ramondus pour Ramond, sans que cela crée d'ambiguïté. Pour d'autres, on peut hésiter: la forme latine "de Boria" devient Laborie, puis Bories. Comment savoir si le "Vayssiera" qu'on rencontre est un ancêtre des Vayssié ou des Vayssière, les deux lignées existant sur le territoire de Caylus?

       Ainsi trouve-t-on le testament d'un Bernard "Vayssiera", prêtre, en faveur de son neveu et filleul également prénommé Bernard: la similitude de prénom avec Bernard Vayssié  donne évidemment quelques espoirs, mais on ne peut rien conclure sans preuves supplémentaires.

        On trouve aussi plus tard le testament d'un  Jean "Vayssiera", également en faveur d'un neveu prénommé Bernard. De plus, ce Jean apparaît dans plusieurs actes d'achat. Mais là encore manquent des indices décisifs.

         Il ne reste qu'à patienter en espérant que de nouveaux actes permettent de trancher.

     

     


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     DES ONCLES

      

    On le sait, si Jean-Marie Vayssié est né à Mouillac, c'est parce que son père Antoine avait été choisi comme héritier par son oncle Jean qui n'avait pas d'enfant - mais qui avait d'abord songé pour prendre sa suite à un autre neveu, Jean Rivière, fils de sa sœur Marianne, ainsi que le prouve un premier testament rédigé seulement huit ans après son mariage, comme s'il savait déjà qu'il n'aurait pas de postérité. Ou peut-être l'exemple de son frère aîné, Jean-Pierre, décédé intestat et sans descendance, l'avait-il persuadé de la nécessité de prévoir sa succession.

     

    DES ONCLES

    La tombe de Jean Vayssié à Mouillac

     

    Curieusement, ce même schéma d'un oncle "adoptant" son neveu paraît s'être produit deux autres fois dans la lignée.

    En 1576, Pierre, frère de Laurent, choisit ainsi son neveu et sans doute filleul Pierre comme continuateur, et peut-être au détriment de l'aîné, Jean, et du fils de celui-ci, le second Laurent.

    Il semble enfin (mais il faudrait trouver d'autres indices, sinon des preuves) qu'en 1515 un autre Jean Vayssié n'ait pas eu d'autre héritier qu'un neveu, nommé Bernard, et fils d'un Jacques. Reste à démontrer que ce Bernard est bien le même que celui qui rédige à son tour son testament en 1537.

     

     

     

     


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