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     SURNOM

     

    J'ai d'abord paresseusement accepté, pour l'avoir trouvé sur le site Geneanet, le surnom de Boutinian comme ayant été celui du Pierre Vayssié décédé en 1614 et de son petit-fils qui a vécu jusqu'en 1687. En réalité ce surnom était Botiman, qu'à Caylus on prononçait Boutimon et qu'on rencontre parfois sous cette forme. En témoigne le cadastre de 1656:

     

    DEUX RECTIFICATIFS

     

      

     

     

     MAIRES

     

    De même j'avais admis sans examen la liste des premiers maires de Mouillac telle que la propose un site Internet, alors qu'en fait elle doit être en partie erronée pour la période révolutionnaire: en effet, elle semble assimiler l'officier municipal qui rédige l'état civil au maire, ce qui n'était pas nécessairement le cas.

    Il est avéré que le maire en décembre 1793 était Pierre Besse Dalot: il signe à ce titre l'inventaire de l'argenterie de l'église. Son beau-frère Jean Courounet est alors secrétaire greffier. Mais en 1791, Pierre Besse était procureur de la commune, ainsi que l'atteste son acte de mariage. Qui était maire cette année-là? Peut-être les registres d'état civil conservés à Mouillac me permettront-ils de trancher... 

     


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                                             SUR LE SITE DE L'APICQ...

     

    ...on peut lire:


    " Suite à la balade toponymique de l'an dernier, Paul Burgan, auteur de plusieurs ouvrages de toponymie sur le département de Tarn et Garonne, a poursuivi ses recherches pour publier une étude complète de tous les lieux dits de Mouillac soit 84 toponymes. C'est un ouvrage à portée scientifique unique pour une commune aussi petite.
    En partenariat avec les amis de la médiathèque de Puylaroque, l'APICQ vous propose de découvrir ce livre en avant première lors d'une conférence avec Paul Burgan le vendredi 2 décembre à 20h30  salle de la citadelle à Puylaroque. "

     

    LES MOTS DE MOUILLAC

     

     

     


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    PUITS ET FONTAINES

    Un des puits du Pech  

     

     Randonnée

     

    Le circuit annuel à la découverte des puits et fontaines de Mouillac aura lieu cette année le 31 juillet de 9h30 à 12h30. Tous les détails sur le site de l'APICQ qui en est l'organisateur.

     

     

     

     


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  • TROP DE VAYSSIÉ

      

     

    À la fin du quinzième siècle et au début du seizième, les registres de notaires (qui sont en latin)  mentionnent des Vayssiera, Vayssie  voire Vacxiera.  Les trois formes semblent avoir abouti en français à Vayssié ou Vaissié, parfois Vaissière. Il n'est pas aisé de savoir s'il s'agit de parents ou d'homonymes.

    Un Vayssié est venu du sud de l'actuel Cantal s'établir à Caylus, en épousant la fille d 'un certain Géraud Gras; s'agirait-il de l'ancêtre des Vaissié qu'on trouvera ensuite au masage de Grasset?

    Un Bernard Vaxiera, prêtre, fait son testament en faveur d'un autre Bernard, son neveu, également prêtre.

    Le premier Bernard a pour frère un Jean Vayssiera, marié à une Gaillarde "de Podio" (Delpech), père d'un autre Jean qui, lui, ne semble avoir eu que des filles.

    Un autre Jean Vayssiera, prêtre, originaire de Beauregard, dans le Lot aujourd'hui, fait son testament en faveur en faveur de son neveu Bernard, fils de Jacques.

    On trouve aussi des Vayssiera - un Guillaume, deux Antoine - à Puylagarde, village voisin de Caylus...

    Mais pour l'instant, manque le lien avec le Bernard Vayssié qui, après avoir acheté plusieurs "pièces de terre" en 1528 et 1529, marie son fils Laurent à Catherine Ramond en 1531  et qui est, sans doute possible, l'ancêtre direct de Jean-Marie Vayssié.

     

     

     

     

     


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    LUEURS OU LEURRES?

     

     

        Avant 1539,  date de l'ordonnance de Villers-Cotterêts qui rend obligatoire l'emploi du français dans les actes officiels, les notaires rédigent en latin. Il s'ensuit que les noms propres sont traités de diverses façons: certains ont la forme qu'ils prendront en français, ainsi Éché ou Bès moins les accents; d'autres ont simplement une terminaison latine: Ramondus pour Ramond, sans que cela crée d'ambiguïté. Pour d'autres, on peut hésiter: la forme latine "de Boria" devient Laborie, puis Bories. Comment savoir si le "Vayssiera" qu'on rencontre est un ancêtre des Vayssié ou des Vayssière, les deux lignées existant sur le territoire de Caylus?

       Ainsi trouve-t-on le testament d'un Bernard "Vayssiera", prêtre, en faveur de son neveu et filleul également prénommé Bernard: la similitude de prénom avec Bernard Vayssié  donne évidemment quelques espoirs, mais on ne peut rien conclure sans preuves supplémentaires.

        On trouve aussi plus tard le testament d'un  Jean "Vayssiera", également en faveur d'un neveu prénommé Bernard. De plus, ce Jean apparaît dans plusieurs actes d'achat. Mais là encore manquent des indices décisifs.

         Il ne reste qu'à patienter en espérant que de nouveaux actes permettent de trancher.

     

     


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