Généalogie: art de grimper aux branches - ou d'en dégringoler?
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La Salle
REMONTER LE TEMPS
En dépouillant les registres paroissiaux et tant qu'il n'y a pas eu changement de résidence, il n'est pas trop difficile d'escalader les branches de l'arbre, bien que parfois des lacunes entravent la progression. Mais les registres s'interrompent, plus ou moins tôt selon les paroisses, et les familles se dispersent... Pour La Salle, il n'y a plus rien avant 1680. Mais la coexistence de deux signatures "Vayssié" dans les mêmes actes intrigue: Jacques aurait-il des parents? Ainsi ai-je fini par suivre, je ne sais plus à partir de quel indice (mention de lieu ou de filiation?), la trace de ce second Vayssié; elle conduit à St Pierre Livron, et de là à Félines, dont les registres remontent jusqu'en 1601. D'où la quasi certitude que le père de Jacques Vayssié, Pierre, s'était marié deux fois, d'abord avec Françoise Cases en 1638, et après le décès de celle-ci avec Florette Tournamire. Mais les lacunes des registres empêchent de fixer la date du décès de la première comme celle du remariage. Les actes notariés, eux, fournissent d'utiles indications: Bertrand Cases, père de Françoise, nomme encore sa fille dans son testament en 1650; le contrat du remariage de Pierre Vayssié avec Florette Tournamire est rédigé en 1652; le décès de Françoise doit donc se situer vers 1651.
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