Généalogie: art de grimper aux branches - ou d'en dégringoler?
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DES ONCLES
On le sait, si Jean-Marie Vayssié est né à Mouillac, c'est parce que son père Antoine avait été choisi comme héritier par son oncle Jean qui n'avait pas d'enfant - mais qui avait d'abord songé pour prendre sa suite à un autre neveu, Jean Rivière, fils de sa sœur Marianne, ainsi que le prouve un premier testament rédigé seulement huit ans après son mariage, comme s'il savait déjà qu'il n'aurait pas de postérité. Ou peut-être l'exemple de son frère aîné, Jean-Pierre, décédé intestat et sans descendance, l'avait-il persuadé de la nécessité de prévoir sa succession.
La tombe de Jean Vayssié à Mouillac
Curieusement, ce même schéma d'un oncle "adoptant" son neveu paraît s'être produit deux autres fois dans la lignée. En 1576, Pierre, frère de Laurent, choisit ainsi son neveu et sans doute filleul Pierre comme continuateur, et peut-être au détriment de l'aîné, Jean, et du fils de celui-ci, le second Laurent. Il semble enfin (mais il faudrait trouver d'autres indices, sinon des preuves) qu'en 1515 un autre Jean Vayssié n'ait pas eu d'autre héritier qu'un neveu, nommé Bernard, et fils d'un Jacques. Reste à démontrer que ce Bernard est bien le même que celui qui rédige à son tour son testament en 1537.
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